Votre Accompagnement
dans l’ Evolution
Professionnelle

Depuis 2018

J’ai créé DS Orientation en 2018 après 28 ans passés dans la fonction Ressources Humaines dans des entreprises de la région ARA. Attirée par l’accompagnement des évolutions professionnelles, je me suis formée à différents outils et méthodes;
tests de la plateforme Central test, bilans de compétences TANIT et ORIENTACTION, VAE, outplacement et orientation scolaire.

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Plus de 800 personnes accompagnées en 6 ans

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CA 2024 : 249 000 euros

9,88

Note donnée en 2024 par nos bénéficiaires : 9.88/10

Activités

Nos Prestations

Changez de métier

Bilan de compétences

Le bilan de compétences a pour objectif de redéfinir son projet professionnel en se basant sur une
meilleure compréhension de ses aspirations (valeurs, besoins, personnalité) et de ses compétences
(soft skills, savoir-faire, savoir-être, valeur ajoutée). 

Changez de métier

Le Bilan d’orientation scolaire

Vous avez un enfant en 3 ème , en 2 nde , ou en terminale et il est indécis sur son orientation ?
Partir en voie professionnelle ?
en voie générale ?
quels enseignements de spécialités choisir ?

Changez de métier

L’Outplacement

L’outplacement est un terme anglais qui signifie reclassement externe. Ce processus a pour but de favoriser le retour à l’emploi d’un salarié quittant l’entreprise.Il s’agit d’une prestation d’accompagnement à la mobilité professionnelle qui a pour objectif de réduire le délai nécessaire pour un retour à l’emploi.

Changez de métier

L’Evaluation de candidats

Vous souhaitez recruter vous-même mais vous avez besoin d’un regard extérieur sur un candidat ?
Faites-appel à un cabinet pour évaluer vos candidats internes et/ou externes !

Changez de métier

Conseil RH

Vous êtes dirigeant de PME et vous n’avez pas encore embauché de spécialiste en ressources humaines ? Votre Responsable RH est parti ?

Témoignages

Avis des clients
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Roselyne (cliente dont la fille a été accompagnée en orientation scolaire à Vienne)

Ma fille, en première a réalisé un bilan orientation avec Sylvie DELADRIERE. Je recommande vivement Mme Deladrière pour réaliser ce bilan qui a été d’une très grande aide pour ma fille, à un moment de grand doute sur son orientation. Ma fille a pu faire le tri entre ses envies, ses passions, ses valeurs et ses besoins pour savoir vers quoi s’orienter. Elle est attentive à la personnalité de chacun et très claire dans sa démarche. Encore merci !

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Roselyne - Avril 2025
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Julie accompagnée par Sylvie Deladrière en bilan de compétences

J’ai effectué mon bilan de compétences avec Sylvie après une période professionnelle difficile pour moi, elle a été à mon écoute et de très bons conseils. Elle m’a permis de reprendre confiance en moi, de croire en moi et en mon projet pro. Je ne peux que vous recommander Sylvie, je suis vraiment satisfaite de ce bilan. Encore merci Sylvie pour tout.

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Julie - Avril 2025
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Céline accompagnée par Marc-Olivier Froger en bilan de compétences

Si vous êtes prêt à prendre le meilleur chemin pour votre carrière, Marc-Olivier saura vous accompagner avec professionnalisme vers le talent qui sommeille en vous !

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Céline - Avril 2025
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Yann accompagné par Fleur Cohen en bilan de compétences

J’ai eu la chance d’être accompagné par Fleur pour mon bilan de réorientation, et je ne peux que recommander son travail les yeux fermés. Fleur est une professionnelle remarquable : à l’écoute, bienveillante, lumineuse, toujours souriante et d’une intelligence rare. Au fil des séances, elle m’a aidé à reprendre confiance en moi, à clarifier mes objectifs et à poser les bases solides de mon projet entrepreneurial. Son accompagnement a été un vrai déclic, et je lui dois une partie de la création de ma société. Si vous cherchez quelqu’un qui saura vous guider avec humanité, pertinence et professionnalisme : vous êtes entre les meilleures mains.

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Yann - Avril 2025
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Muriel accompagnée par Fleur Cohen en bilan de compétences

Un bilan de compétences qui a dépassé toutes mes attentes.
Je termine avec regret ces « pauses » si bienveillantes et ressourçantes. Fleur n’est pas une accompagnatrice comme les autres, elle vous enveloppe de douceur et de gentillesse.
Je ressors de cette parenthèse enchantée plus conquérante que jamais.
Fleur est une fée 🧚‍♀️ que je conseille à toutes celles et ceux qui cherchent le mieux-être au travail et dans leur vie tout simplement.

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Muriel - Avril 2025

Notre Blog

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Ils nous ont fait confiance

Quitter son emploi sans avoir de solution immédiate peut faire peur. Pendant longtemps, la démission a été synonyme de perte de droits, notamment à l’allocation chômage. Depuis novembre 2019, le dispositif démissionnaire est venu changer la donne. Encore mal connu, il permet pourtant à certains salariés de démissionner tout en bénéficiant de l’ARE (Allocation de Retour à l’Emploi), à condition de suivre un cadre précis.

Faisons le point, simplement.

Qu’est-ce que le dispositif démissionnaire ?

Le dispositif démissionnaire permet à un salarié privé en CDI de démissionner afin de réaliser un projet professionnel réel et sérieux, tout en ouvrant des droits à l’allocation chômage. Il s’adresse principalement aux personnes qui souhaitent :

  • se reconvertir vers un nouveau métier,
  • ou créer /reprendre une entreprise,

Attention : il ne s’agit pas d’un droit automatique. La démission doit s’inscrire dans une démarche structurée et validée en amont.

Qui peut bénéficier du dispositif démissionnaire ?

Pour être éligible au dispositif, plusieurs conditions doivent être réunies :

  • être salarié en CDI (le dispositif ne concerne pas les CDD, intérimaires ou agents publics),
  • justifier d’au moins 5 ans d’activité salariée continue (soit 1 300 jours travaillés) au cours des 60 derniers mois,
  • porter un projet de reconversion ou de création d’entreprise clairement défini.

C’est donc un dispositif exigeant, qui suppose une réelle réflexion sur son avenir professionnel.

Le rôle clé du projet professionnel

Le cœur du dispositif repose sur la notion de projet réel et sérieux. Il peut s’agir :

  • d’un projet de reconversion nécessitant une formation,
  • d’un changement de métier sans formation lourde,
  • d’un projet entrepreneurial.

Ce projet doit être cohérent, réaliste, et tenir compte du marché de l’emploi. C’est là qu’un accompagnement professionnel, notamment dans le cadre d’un bilan de compétences, prend tout son sens.

Les étapes à suivre avant de démissionner

L’erreur la plus fréquente consiste à démissionner trop tôt. Or, l’ordre des étapes est essentiel :

  1. Clarifier son projet professionnel (souvent via un bilan de compétences). https://www.ds-orientation.fr/services/bilan-de-competences-reconversion-professionnelle/
  2. Se faire accompagner par un conseiller en évolution professionnelle (CEP). https://mon-cep.org/
  3. Déposer son dossier auprès de la commission Transitions Pro de sa région. https://www.transitionspro-ara.fr/
  4. Attendre la validation officielle du caractère réel et sérieux du projet.
  5. Démissionner seulement après validation.

Une fois la démission effective, il est possible de s’inscrire à France Travail (ex Pôle emploi) et de percevoir l’ARE.

Pourquoi se faire accompagner ?

Sur le papier, le dispositif démissionnaire semble accessible. Dans la réalité, de nombreux dossiers sont refusés faute de préparation suffisante. Un accompagnement permet de :

  • sécuriser le parcours,
  • structurer un projet crédible,
  • anticiper les freins (financiers, personnels, marché de l’emploi),
  • éviter une démission « à risque ».

Pour les personnes prudentes ou anxieuses face au changement, une évolution progressive via un Projet de Transition Professionnelle peut aussi être envisagée, sans rupture brutale.

En conclusion

Le dispositif démissionnaire est une véritable opportunité pour celles et ceux qui souhaitent se reconvertir ou créer leur entreprise tout en sécurisant leur situation financière. Il permet d’envisager une démission non plus comme une prise de risque, mais comme une étape réfléchie et encadrée.

Cependant, la réussite du projet repose sur une préparation sérieuse et un accompagnement adapté. Clarifier son projet, valider sa faisabilité et respecter les étapes sont indispensables pour éviter un refus ou une situation de fragilité.

Besoin d’y voir plus clair dans votre projet ?

Vous vous interrogez sur une reconversion professionnelle, mais vous hésitez à franchir le pas ? Vous souhaitez savoir si le dispositif démissionnaire peut s’appliquer à votre situation ?

Les consultants DS Orientation vous accompagnent pour clarifier votre projet, évaluer sa cohérence et sécuriser votre parcours, notamment dans le cadre d’un bilan de compétences.

Prenez contact pour un premier échange https://www.ds-orientation.fr/contact/et faisons le point ensemble sur vos possibilités d’évolution professionnelle.

À compter du 1er janvier 2026, le CDD de reconversion devient un nouveau dispositif clé de la reconversion professionnelle en France. Pensé pour sécuriser les transitions professionnelles, ce contrat à durée déterminée spécifique permet aux salariés de tester un nouveau métier, de se former ou de valider un projet professionnel sans rompre brutalement leur contrat de travail initial. Décryptage d’un outil appelé à jouer un rôle central dans les évolutions de carrière.

Un nouveau dispositif au service de la reconversion professionnelle

Face aux mutations du marché du travail – transformations technologiques, transitions écologiques, pénurie de compétences, allongement des carrières – la reconversion professionnelle s’impose comme une réalité durable. Les parcours professionnels linéaires se raréfient, rendant nécessaire l’adaptation régulière des compétences.

Le CDD de reconversion s’inscrit dans cette logique. Issu de la loi dite « seniors » d’octobre 2025, il s’appuie sur la nouvelle période de reconversion qui remplace les dispositifs Pro-A et Transitions collectives (Transco). L’objectif est double : simplifier les démarches et sécuriser les parcours professionnels, tant pour les salariés que pour les entreprises.

Qu’est-ce que le CDD de reconversion ?

Le CDD de reconversion est un contrat de travail conclu pour un motif spécifique de transition professionnelle. Il vise à permettre à un salarié de changer de métier, de profession ou d’accéder à une promotion sociale ou professionnelle.

Concrètement, le salarié suspend son contrat de travail initial (le plus souvent un CDI) afin de signer un CDD de reconversion avec une entreprise d’accueil. Cette période permet :

  • de tester un nouveau métier en conditions réelles ;
  • de suivre des actions de formation professionnelle ;
  • de bénéficier, le cas échéant, d’une validation des acquis de l’expérience (VAE).

Le contrat d’origine n’est pas rompu, mais suspendu, ce qui constitue l’un des principaux leviers de sécurisation du dispositif.

Qui peut bénéficier d’un CDD de reconversion ?

Le CDD de reconversion s’adresse à un public volontairement large. Il est accessible :

  • aux salariés en CDI ;
  • aux salariés en CDD, y compris les CDI d’insertion ;
  • sans condition d’âge, de niveau de qualification ou d’ancienneté.

Il concerne particulièrement les salariés exposés aux mutations économiques, les personnes exerçant des métiers pénibles, les seniors souhaitant évoluer en seconde partie de carrière, mais aussi toute personne désireuse d’anticiper une évolution professionnelle plutôt que de la subir.

Durée et conditions du CDD de reconversion

La durée du CDD de reconversion est généralement comprise entre six et douze mois. Elle peut toutefois être prolongée jusqu’à trente-six mois dans certains cas spécifiques, notamment lorsqu’un accord de branche ou d’entreprise le prévoit.

Contrairement au CDD classique, le CDD de reconversion n’a pas vocation à être renouvelé. Il repose sur un projet de reconversion formalisé et coconstruit entre le salarié, l’employeur d’origine, l’entreprise d’accueil et les organismes de formation.

Pendant toute la durée du contrat, le salarié conserve les droits attachés à un CDD classique :

  • rémunération au moins égale au Smic ou à la grille conventionnelle applicable ;
  • protection sociale complète ;
  • droits à la retraite.

La rémunération peut être partiellement prise en charge par l’entreprise d’accueil et complétée par des financements issus de la formation professionnelle.

Que se passe-t-il à la fin du CDD de reconversion ?

À l’issue du CDD de reconversion, plusieurs scénarios sont possibles. Si la reconversion est concluante, le salarié peut se voir proposer un CDI ou un CDD d’au moins six mois dans l’entreprise d’accueil. Le contrat de travail initial est alors rompu selon des modalités sécurisées, proches de la rupture conventionnelle.

Mais si l’expérience n’aboutit pas, le salarié retrouve son entreprise d’origine sur un poste équivalent, avec une rémunération au moins équivalente. Ce droit au retour constitue un véritable filet de sécurité et limite fortement le risque de précarisation.

Quels enjeux pour les salariés et les entreprises ?

Le CDD de reconversion répond à plusieurs enjeux majeurs du marché du travail : prévention de l’usure professionnelle, maintien dans l’emploi des seniors, anticipation des restructurations et adaptation des compétences aux besoins réels des entreprises.

Pour les employeurs, il représente une opportunité de tester des profils en reconversion, souvent très engagés, tout en contribuant à une gestion responsable des parcours professionnels. Pour les salariés, il ouvre la voie à une reconversion progressive, sécurisée et accompagnée.

CDD de reconversion et accompagnement : un duo gagnant

Pour maximiser les chances de réussite, le CDD de reconversion gagne à être articulé avec un accompagnement professionnel en amont : bilan de compétences ou conseil en évolution professionnelle . Ces démarches permettent de clarifier le projet, d’identifier les compétences transférables et de sécuriser chaque étape de la transition. Allez voir notre page dédiée: https://www.ds-orientation.fr/services/bilan-de-competences-reconversion-professionnelle/

Comment rebondir après l’arrêt de son entreprise quand on est dirigeant ?

Arrêter son entreprise, qu’il s’agisse d’une liquidation judiciaire, d’un redressement ou d’une cessation volontaire, est toujours une épreuve. Ces dernières années, le phénomène s’est amplifié. En France, les défaillances d’entreprises ont atteint un niveau record en 2024 avec 67 830 procédures, mettant en danger plus de 250 000 emplois, selon une étude du cabinet Altarès https://www.altares.com/fr/statistiques-defaillance-entreprises-france/etude-2025/ . Et la tendance ne faiblit pas : le premier trimestre 2025 confirme une hausse continue des procédures collectives.

Derrière ces chiffres, il y a surtout des femmes et des hommes, chefs d’entreprise, indépendants, dirigeants de TPE ou PME, qui se retrouvent brutalement à devoir tourner une page… sans toujours savoir comment en écrire une nouvelle.

 

Une situation souvent vécue dans la solitude

Contrairement aux salariés, les chefs d’entreprise n’ont généralement pas droit à l’assurance chômage, sauf s’ils ont anticipé en souscrivant une couverture spécifique. À cela s’ajoute un sentiment d’injustice, parfois de honte, et une forte remise en question personnelle.

Très vite, une autre difficulté apparaît : le regard des recruteurs. Beaucoup d’anciens dirigeants entendent les mêmes phrases, parfois à demi-mot :

  • « Il est trop indépendant »
  • « Il risque de repartir à son compte »
  • « Il aura du mal à accepter une hiérarchie »

À cela peuvent s’ajouter le jugement de l’entourage, la peur de perdre sa liberté, ou encore la crainte de tomber sur un management trop rigide après des années d’autonomie.

Résultat : certains se forcent à « rentrer dans le moule », allant jusqu’à gommer leur expérience de dirigeant sur leur CV ou leur profil LinkedIn.

 

Rechercher un emploi salarié… oui, mais pas à n’importe quel prix

Revenir vers un poste salarié est une option logique et tout à fait pertinente. Encore faut-il qu’elle soit choisie et non subie.

Avant d’envoyer des candidatures, il est essentiel de prendre du recul et de se poser les bonnes questions :

  • Quelles sont mes aspirations professionnelles aujourd’hui ? Liberté, sécurité, reconnaissance, équilibre de vie ?
  • Quels sont mes besoins concrets ? Salaire minimum, horaires, télétravail, mobilité géographique.
  • Quelle est ma personnalité au travail ? Ai-je besoin d’autonomie, de structure, de contact, de nouveauté ?
  • Qu’est-ce qui me motive réellement ? Gérer, organiser, développer, conseiller, créer, transmettre ?

Valoriser ses compétences de chef d’entreprise

Un chef d’entreprise a développé un socle de compétences extrêmement riche, souvent sous-estimé :

  • Développement commercial et relation client
  • Gestion financière, devis, facturation, relances
  • Organisation, planification, gestion des priorités
  • Négociation avec clients et fournisseurs
  • Communication, réseaux sociaux, visibilité
  • Prise de décision, gestion du stress, responsabilité

Ces compétences sont très recherchées, à condition de savoir les traduire dans un langage compréhensible pour les recruteurs et adapté au marché de l’emploi actuel.

 

Se faire accompagner pour rebondir durablement

Quand on traverse un arrêt d’activité, il est difficile d’avoir seul la lucidité nécessaire pour se repositionner. Un bilan de compétences https://www.ds-orientation.fr/services/bilan-de-competences-reconversion-professionnelle/permet justement de faire le point, de redonner du sens à son parcours et d’identifier des pistes réalistes et motivantes.

Chez DS Orientation, nous accompagnons régulièrement d’anciens dirigeants, indépendants et entrepreneurs dans cette phase délicate. Nos accompagnements sont finançables via le CPF, les OPCO ou votre FAF (Fonds d’Assurance Formation).

Comme Laurène, ancienne cheffe d’entreprise, qui a récemment terminé son bilan de compétences avec nous et s’est repositionnée avec succès sur un poste d’Office Manager, en cohérence avec ses compétences et ses besoins actuels.

Si vous traversez cette situation, sachez que l’arrêt d’une entreprise n’est pas un échec personnel, mais une transition professionnelle qui mérite d’être accompagnée.

Le premier entretien est gratuit. Parlons-en, et voyons ensemble comment vous permettre de retrouver une place qui vous ressemble et vous sécurise.

 

Depuis plusieurs années, un phénomène revient dans les échanges avec les familles : la réorientation post-bac. De nombreux jeunes décrochent dès la première année d’études supérieures. Certains arrêtent leurs cours avant même la fin du premier semestre, d’autres s’accrochent quelques mois puis finissent par jeter l’éponge. Beaucoup ont le sentiment de s’être trompés de voie ou n’ont tout simplement pas obtenu la filière qu’ils visaient sur Parcoursup .

Le résultat est souvent le même : ils ne trouvent pas de sens à ce qu’ils étudient, les résultats chutent, la motivation s’effrite et, progressivement, le découragement s’installe. Certains finissent par rentrer chez leurs parents et enchaîner des petits boulots en attendant de “trouver leur voie”. Ce constat n’est pas marginal : près de 20 % des jeunes seraient concernés selon les données communiquées sur Parcoursup .

Pourquoi ces erreurs d’orientation sont-elles si fréquentes ?

La première raison, et sans doute la plus fréquente, est une connaissance insuffisante de soi. À 17 ou 18 ans, il n’est pas évident de savoir précisément qui l’on est, ce que l’on aime réellement, ni ce que l’on attend de sa vie professionnelle. Beaucoup choisissent une filière “qui ne ferme pas de portes” ou suivent l’avis de leurs amis, de la famille ou des enseignants. Mais sans réflexion personnelle structurée, le risque de se tromper est important .

La deuxième raison est un manque d’information sur les formations. Entre l’Université, les BTS, les IUT, les écoles spécialisées, les classes prépa ou encore les CFA, les différences sont considérables : méthodes pédagogiques, attentes, rythme de travail, degré d’autonomie… Un jeune qui a besoin de cadre peut se sentir complètement perdu dans l’univers très libre de la fac. Tandis qu’un profil autonome peut s’ennuyer dans une formation très encadrée. Aller sur les salons, échanger avec des étudiants, comprendre ce que chaque voie implique concrètement : tout cela demande du temps et une vraie curiosité, encore trop souvent sous-estimée .

Les clés pour réussir son orientation (ou sa réorientation)

Pour faire des choix éclairés sur Parcoursup, il est essentiel de bien se connaître. Cela passe par :

  • la personnalité,
  • les intérêts,
  • les aptitudes,
  • le mode d’apprentissage préféré,
  • et bien sûr un début de projet professionnel, même encore flou .

 

Chez DS Orientation, nous accompagnons les jeunes dans cette démarche d’introspection structurée. L’idée n’est pas seulement de les aider à “trouver un métier”, mais de comprendre ce qui les motive, ce qui les porte et ce qui correspond vraiment à leurs forces. Pour cela, nous utilisons notamment des tests reconnus scientifiquement comme le BF5 et les tests d’orientation de Central Test https://www.centraltest.fr/, . Nous utilisons également des jeux permettant de réfléchir autrement à ses envies et ses valeurs .

Nous proposons deux types d’accompagnement , vous les trouverez sur notre page dédiée à l’orientation: https://www.ds-orientation.fr/services/bilan-competences-jeunes-orientation-scolaire-professionnelle/ :

  • Une formule centrée sur la connaissance de soi, comprenant trois entretiens, deux tests, deux jeux de cartes et une restitution écrite comportant trois pistes métiers.
  • Une formule complète, qui va jusqu’au choix final sur Parcoursup, étape par étape .

Avec déjà 850 personnes accompagnées depuis 2018, nous voyons chaque jour à quel point une orientation réfléchie change la trajectoire d’un jeune et redonne confiance, motivation et énergie.

Et pour lever les premières appréhensions, le premier entretien est gratuit. Contactez-nous ! https://www.ds-orientation.fr/contact/

La loi du 24 octobre 2025 transpose trois accords nationaux interprofessionnels (ANI) signés entre fin 2024 et mi-2025, concernant :

  1. L’emploi des seniors (ANI du 14 novembre 2024)
  2. L’évolution du dialogue social et des parcours syndicaux (ANI du 14 novembre 2024)
  3. Les transitions et reconversions professionnelles (ANI du 25 juin 2025)

Elle intègre aussi une mesure issue de la convention assurance chômage du 15 novembre 2024.

Concernant plus spécifiquement l’emploi des séniors, elle prévoit :

  • De nouvelles obligations de négociation :

    • Obligation pour les branches de négocier au moins tous les 4 ans sur l’emploi des seniors.
    • Les entreprises de plus de 300 salariés doivent ouvrir une négociation spécifique sur ce thème.
    • Les sujets obligatoires : recrutement, maintien dans l’emploi, aménagement des fins de carrière, transmission des savoirs.
  • Création d’un nouveau contrat : le contrat de valorisation de l’expérience (CVE) :

    • Ce contrat est prévu à titre expérimental.
    • il est réservé aux demandeurs d’emploi de plus de 60 ans (ou 57 ans si accord de branche)
    • Il prend la forme d’un CDI mais prévoit la possibilité pour l’employeur d’y mettre fin dès que le salarié a droit à une retraite à taux plein.
    • L’indemnité de mise à la retraite sera exonérée de la contribution patronale de 30% jusqu’en décembre 2028.
  • Fin de carrière :

    • Accès facilité à la retraite progressive dès 60 ans (au lieu de 62 ans aujourd’hui)
    • Possibilité d’utiliser l’indemnité de départ à la retraite pour compenser une baisse de rémunération en cas de passage à temps partiel.
  • Entretien de parcours professionnel :

    • remplace l’entretien professionnel, devient mieux articulé avec les visites médicales. Il aborde désormais :
    • les opportunités de formation et de certification,
    • les perspectives d’évolution interne ou externe,
    • les dispositifs de reconversion (période de reconversion, CPF, projet de transition professionnelle, etc.),
    • la transmission des compétences et la préparation des fins de carrière, surtout pour les salariés expérimentés.
    • Périodicité : Entretien l’année suivant l’embauche puis tous les 4 ans – état récapitulatif tous les 8 ans
    • Meilleure articulation avec la visite médicale pour mieux détecter les besoins de formation, de reconversion ou d’aménagement du poste, notamment pour les salariés de plus de 45 ans
    • Abondement du CPF si l’employeur manque à ses obligations.

L’idée est de permettre à plus de travailleurs seniors de rester en emploi ou de retrouver un emploi pour améliorer le taux d’emploi des séniors en France.

Si vous êtes un salarié dit « sénior » et que vous pensez ne pas pouvoir tenir votre poste jusqu’à l’âge légal de départ à la retraite, venez nous voir.

Nous proposons des prestations de bilans de compétences https://www.ds-orientation.fr/services/bilan-de-competences-reconversion-professionnelle/, des accompagnements à la reconversion et des outplacements https://www.ds-orientation.fr/services/outplacement-transition-carriere/.

Abordez la fin de votre carrière avec sérénité !

Le bilan de compétences est un dispositif reconnu qui permet de faire le point sur ses aptitudes, motivations, intérêts, compétences et personnalité et de définir un nouveau projet professionnel. Mais son coût – souvent entre 1 500 € et 3 000 € – peut représenter un frein. Bonne nouvelle : en France, plusieurs solutions existent pour financer un bilan de compétences selon que vous êtes salarié, fonctionnaire ou demandeur d’emploi. Voici un tour d’horizon complet.

Financer son bilan de compétences quand on est salarié

  1. Le Compte Personnel de Formation (CPF)

Le CPF est le mode de financement le plus utilisé et le plus simple à mettre en oeuvre. Chaque salarié cumule des droits en euros qu’il peut mobiliser pour financer tout ou partie de son bilan de compétences. Depuis 2025, un reste à charge forfaitaire de 102 € est demandé, sauf abondement. Méfiez-vous, des projets existent qui augmenteraient ce reste à charge en 2026, voire supprimeraient le financement du bilan de compétences via le CPF.

👉 Vérifiez votre solde sur Mon Compte Formation et venez nous voir pour un entretien d’information gratuit.

  1. Le plan de développement des compétences

L’employeur peut décider d’inscrire un bilan de compétences dans son plan de formation. Dans ce cas, il prend en charge le coût ou peut solliciter son OPCO (Opérateur de Compétences).

  1. Autres possibilités

Financer son bilan de compétences quand on est fonctionnaire

  1. Prise en charge par l’administration

Un agent public peut bénéficier d’un financement par son administration, que le bilan soit proposé par l’employeur ou demandé à titre personnel. Les modalités sont différentes entre fonction publique d’Etat et fonction publique territoriale. Renseignez-vous auprès de votre service RH.

  1. Pour les fonctionnaires hospitaliers

Les agents hospitaliers peuvent solliciter une prise en charge auprès de l’ANFH. (Le Bilan de compétences | ANFH ). DS Orientation est agréé ANFH depuis 2019 et certifié Qualiopi.

  1. Conditions particulières

Un délai minimal de 5 ans entre deux bilans est requis, sauf situations particulières (handicap, mobilité forcée). Les fonctionnaires peuvent également mobiliser leur CPF.

👉 Plus d’informations sur Service-Public.fr.

Financer son bilan de compétences quand on est demandeur d’emploi

  1. L’aide de France Travail (AIF)

France Travail peut financer un bilan de compétences via l’Aide Individuelle à la Formation (AIF), en complément ou non du CPF. Le conseiller doit valider le projet et s’assurer de sa pertinence. Les licenciés économiques en CSP bénéficient d’une prise en charge de leur bilan via le FSE ; on parle alors d’AIF-CSP.

  1. Mobilisation du CPF

Un demandeur d’emploi peut utiliser ses droits CPF. Si le solde est insuffisant, France Travail peut abonder pour couvrir la totalité du coût.

  1. Autres financements possibles
  • Cofinancement par France Travail
  • Auto-financement
  • Le dispositif Activ Projet (qui n’est pas un bilan de compétences) est gratuit

Conseils pratiques pour financer votre bilan de compétences

  • Vérifiez toujours que l’organisme choisi est certifié Qualiopi pour être éligible aux financements publics et CPF.
  • Anticipez vos démarches : une demande à France Travail ou à l’ANFH doit être déposée plusieurs semaines à l’avance.
  • Comparez plusieurs devis : les prix peuvent varier fortement selon les organismes et les modalités (présentiel, distanciel).
  • Sollicitez des abondements (employeur, OPCO, France Travail) pour éviter un reste à charge.

Conclusion

Le financement d’un bilan de compétences dépend de votre statut mais aussi de vos droits acquis et des dispositifs accessibles selon votre cas. Que vous soyez salarié, fonctionnaire ou demandeur d’emploi, plusieurs solutions existent pour réduire ou annuler le coût du bilan. Le plus important est de bien préparer votre projet, d’anticiper vos démarches et de vous tourner vers un organisme certifié.

👉 Vous envisagez un bilan de compétences ? Consultez dès maintenant votre solde CPF et contactez-nous https://www.ds-orientation.fr/contact/

Beaucoup de nos bénéficiaires de bilan ont plus de 45 ans ; c’est même la majorité.

Leur crainte : ne suis-je pas trop vieux (vieille) pour me reconvertir ?

Alors, on ne va pas se mentir ; il vaut mieux se reconvertir à 30 ans qu’à 50 ans. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut se résigner à exercer un métier qui ne vous plait plus ou vous rend malade.

Par contre, il faut y aller prudemment. Voici 6 conseils pour réussir votre reconversion après 45 ans :

1er conseil : utilisez certaines de vos compétences

Il vous sera bien plus facile d’aller voir un employeur pour exercer un nouvel emploi si vous lui prouvez que vous avez déjà plusieurs des compétences requises.

Exemple : se reconvertir dans la formation ou le conseil en ressources humaines quand on a été Responsable RH.

Vous pouvez également utiliser vos points forts de personnalité et vos aptitudes pour choisir un métier qui va vous permettre de les valoriser.

Exemple: se reconvertir dans un métier sanitaire et social quand on est naturellement enclin à aider l’autre.

 

2ème conseil : visez un emploi en tension sur la région

De nombreux métiers, très divers, sont en tension (il y a beaucoup plus d’offres d’emploi que de demandeurs d’emploi sur ce métier). Si vous vous reconvertissez dans l’un de ces métiers, vos chances de retrouver rapidement un emploi sont beaucoup plus importantes.

Exemple : conducteurs de bus, aides-soignants, auxiliaires de vie, techniciens de maintenance, techniciens dans les ENR, bouchers, cuisiniers, serveurs, métiers du numérique, etc…

 

3ème conseil : préférez des emplois où le fait d’être sénior est un atout

Oui cela existe ; les métiers du conseil, de la formation, le management de transition, les dirigeants d’entreprise, les conducteurs de bus, les métiers de la médiation par exemple valorisent les profils séniors.

A l’inverse, évitez les métiers physiques où vous risquez de vous fatiguer.

 

4ème conseil : formez-vous

Quand on se reconvertit, il est quasiment indispensable de suivre une formation pour acquérir les savoir et savoir-faire, mais aussi pour rassurer les employeurs.

Il existe tout un tas de titres et certifications professionnels pour les adultes (vous pouvez consulter le RNCP ici: https://www.francecompetences.fr/recherche-resultats/?types=certification&search=&pageType=certification&active=1.)

Pour cela, vous pourrez utiliser votre CPF, et/ou monter des dossiers de prise en charge auprès de Transitions Pro ou France Travail selon votre situation. Vous pouvez aussi chercher un contrat de professionnalisation adulte (attention : c’est de plus en plus compliqué en ce moment, surtout avec l’âge).

 

5ème conseil : utilisez votre réseau

Lorsqu’on est sénior et à la recherche d’un emploi, ce n’est pas toujours simple. Votre réseau peut vous aider. Pensez à vos anciens collègues et managers, à vos clients, fournisseurs, camarades de promo, famille, voisins, contacts LinkedIn. L’APEC et France Travail proposent des formations pour utiliser son réseau.

 

6ème conseil : savoir se mettre en valeur

Etre sénior n’est pas une tare. Nous savons tous que les séniors apportent recul, maturité, sagesse, respect des règles, disponibilité et investissement au travail.

Il est néanmoins nécessaire de « faire jeune » dans son apparence. Soignez votre coiffure, faites du sport, portez des vêtements élégants. Des conseillers en image peuvent vous aider à vous mettre en valeur.

 

Et si vous souhaitez être accompagné dans votre reconversion, contactez-nous ici: https://www.ds-orientation.fr/contact/.

Nous avons déjà accompagné plus de 850 personnes.

 

Pour ne pas se tromper dans sa reconversion, un point essentiel est de savoir quels métiers ont le plus recruté. Il est en effet très ennuyeux de dépenser de l’argent dans une formation qui ne vous assure pas un travail derrière.

Voici selon plusieurs sites officiels (France Travail et DARES) la liste des métiers qui ont connu le plus grand nombre de recrutements en 2024 :

  1. Secteur des services
  • Aide à domicile et auxiliaire de vie (plusieurs dizaines de milliers d’offres en 2024)
  • Agent d’entretien de locaux
  • Serveur de café et restaurant (des dizaines de milliers d’offres !)
  • Aide de cuisine et employé polyvalent de la restauration
  • Personnel de ménage chez des particuliers
  • Carrossier automobile
  • Ouvrier mécanicien de véhicules
  • Animateur socioculturel
  • Employé familial, auxiliaire de vie scolaire
  • Secrétaire
  • Chargé d’admissions dans les établissements de formation

 

  1. Industrie et bâtiment
  • Ouvrier qualifié et technicien de maintenance (électricité, mécanique, électronique)- 18 000 offres de techniciens de maintenance en 2024
  • Ouvrier en chaudronnerie et tôlerie
  • Conducteur d’engins du bâtiment
  • Charpentier (métal et bois)
  • Couvreur
  • Ouvriers en électricité du bâtiment : près de 18 600 offres

 

  1. Commerce et distribution
  • Vendeur en produits alimentaires
  • Employé de libre-service
  • Boucher
  • Boulangers et pâtissiers (19 000 offres)
  • Caissier/ hôte de caisse
  • Magasinier, préparateur de commandes
  • Agent d’accueil et d’information

 

  1. Santé et social
  • Médecin
  • Aide-soignant
  • Infirmier
  • Personnel de soins
  • Professionnels de la santé mentale

 

  1. Tech et ingénierie
  • Ingénieur informatique
  • Développeur, expert en cybersécurité, data analyst, spécialiste IA
  • Techniciens en équipements médicaux et industriels

 Il y a eu 420 000 offres d’emplois dans les métiers du numérique en 2024 !

  1. Agriculture et métiers verts
  • Agriculteur
  • Viticulteur, arboriculteur
  • Jardinier des espaces verts et naturels

 

Certains de ces métiers sont génériques (agriculteur ou ingénieur informatique par exemple) et regroupent de nombreuses spécialités. C’est le principe des familles de métiers utilisées par France Travail. Mais cela vous donne un bon aperçu du marché du travail en France l’an dernier.

Pour plus d’informations sur le marché, vous pouvez consulter les sites de l’APEC et de France Travail , notamment Metierscope https://candidat.francetravail.fr/metierscope/. Ils vous donneront le nombre d’annonces diffusées, les salaires pratiqués et les types de contrats proposés. Ils vous permettront également de voir si le recrutement dans ces métiers est considéré comme difficile ou pas. Certains profils sont en effet rares et donc chers. Plus votre métier sera recherché, plus vous aurez de possibilité de négocier votre salaire.

Et si vous voulez être aidé dans le choix de votre prochain métier, reportez-vous à notre page « bilan de compétences » ici : Bilan de compétences Vienne Isère

Tu n’as toujours pas trouvé ton alternance pour la rentrée ? Pas de panique : tu n’es pas seul dans ce cas, et il existe encore des solutions. Même en septembre, beaucoup d’entreprises recrutent, parfois dans l’urgence elles aussi. Voici les stratégies à mettre en place immédiatement pour maximiser tes chances de trouver une alternance.

1. Savoir qu’il n’est pas trop tard
De nombreux jeunes signent leur contrat d’alternance après la rentrée. La réglementation te permet même de démarrer la formation en CFA (Centre de Formation d’Apprentis) jusqu’à 3 mois après la rentrée scolaire, sans avoir encore trouvé d’entreprise. Cela te laisse un délai pour chercher activement tout en suivant les cours.
Les CFA, conscients de la situation, accompagnent souvent les étudiants dans leur prospection d’entreprises : ateliers CV, simulations d’entretien, mise en relation avec des recruteurs. Première étape : contacte ton CFA dès maintenant pour savoir comment ils peuvent t’aider.

2. Activer une recherche intensive et ciblée
À ce stade, il ne s’agit plus de candidater “au hasard”, mais de cibler les entreprises qui recrutent encore.
• Utilise les plateformes dédiées comme La Bonne Alternance (France Travail), Hellowork, Alternance.emploi.gouv https://www.alternance.emploi.gouv.fr/recherches-offres-formations, Nos talents Nos Emplois https://nostalentsnosemplois.auvergnerhonealpes.fr/ou La Bourse de l’Apprentissage https://www.apprentissage-auvergnerhonealpes.fr/. Les offres y sont actualisées régulièrement, y compris en septembre.
• Cherche du côté des PME et artisans : les grandes entreprises ont souvent terminé leur campagne de recrutement au printemps, mais les petites structures recrutent plus tard, parfois à la dernière minute.
Déplace-toi directement : dans certains secteurs (commerce, restauration, bâtiment, artisanat…), aller présenter ton CV en main propre peut déclencher une opportunité.

3. Réseau et candidatures spontanées : tes meilleurs alliés
À ce moment de l’année, beaucoup de postes ne sont pas publiés. Ton réseau est donc essentiel :
• Parle de ta recherche à tes proches, tes professeurs, tes anciens stages, tes amis : le bouche-à-oreille fonctionne énormément.
• Utilise LinkedIn : publie un message clair indiquant ta recherche, ton domaine et ton rythme d’alternance. Fais part de l’urgence de ta recherche, parle de toutes tes démarches infructueuses et demande à ton réseau de partager largement ton post.
• Envoie des candidatures spontanées aux entreprises qui t’intéressent, même si elles n’ont pas d’annonce. Parfois, les recruteurs n’ont pas pensé à chercher un alternant et cela peut déclencher un entretien.

4. Soigner la forme : CV, lettre et entretiens
En septembre, les recruteurs reçoivent beaucoup de candidatures destinées à trouver une alternance. Pour sortir du lot :
Adapte ton CV à chaque entreprise : fais apparaître clairement ton projet de formation, ton rythme d’alternance et tes compétences.
• Dans ta lettre ou ton mail de motivation, insiste sur ta disponibilité : tu es prêt à commencer dès maintenant.
Prépare un discours simple et convaincant pour tes entretiens : pourquoi ce secteur ? pourquoi l’alternance ? quelle valeur peux-tu apporter à l’entreprise ?
Un conseil pratique : n’hésite pas à relancer rapidement après un envoi de candidature, parfois sous 3 à 4 jours. Cela montre ton sérieux et ton énergie.

5. Garder un plan B en tête
Même si ton objectif reste de signer un contrat d’alternance, garde en tête qu’il existe d’autres options pour éviter de perdre ton année :
• Intégrer ta formation sous statut scolaire si le CFA ou l’école le propose.
• T’inscrire à une mission locale qui pourra t’aider à construire un parcours temporaire (stage, emploi court, service civique) en attendant de relancer une recherche d’alternance plus large.
• Rechercher un contrat à tout moment de l’année : contrairement aux idées reçues, tu peux débuter une alternance en octobre, novembre ou même décembre.

6. Le mot de la fin : rester motivé et persévérer
Eh oui, trouver une alternance en septembre peut sembler décourageant, mais c’est loin d’être impossible. Beaucoup d’entreprises recrutent tardivement, et elles apprécient les candidats capables de réagir vite et de s’adapter. Si tu restes organisé, réactif et persévérant, tu augmentes fortement tes chances de décrocher un contrat rapidement.

👉 Ton plan d’action express pour cette rentrée :
1. Contacte immédiatement ton CFA pour bénéficier de leur réseau.
2. Cible les PME et les secteurs qui recrutent encore.
3. Multiplie candidatures spontanées et relances.
4. Active ton réseau et ton profil LinkedIn.
5. Prévois un plan B, mais garde le cap sur ton projet.

Et si tu as besoin d’aide contacte moi.

 

Nous rencontrons beaucoup de jeunes et de salariés qui pensent qu’être introverti-e c’est un peu honteux. Etre calme, à l’écoute et réservé serait une tare.

Le monde du travail valorise effectivement les extravertis qui parlent plus fort et prennent tout l’espace. Ce sont souvent eux qui grimpent les échelons parce qu’ils se mettent en avant.

Mais les personnes introverties ont toute leur place dans le monde du travail… à condition de choisir un environnement et des missions en phase avec leur mode de fonctionnement 🌱

💡 Concentration, écoute active, autonomie, sens de l’analyse… Autant de qualités souvent associées aux profils introvertis et précieuses dans de nombreux métiers.

Qu’est-ce qu’un profil introverti ?

L’introversion n’est pas un défaut à corriger, mais un trait de personnalité parmi d’autres. Selon Carl Jung, qui a popularisé ce concept, les personnes introverties trouvent leur énergie en elles-mêmes, là où les extraverties se ressourcent au contact des autres.

Les personnes introverties sont souvent plus à l’aise dans des environnements :

  • calmes ou peu bruyants,

  • avec des interactions sociales limitées ou choisies,

  • laissant de la place au travail en autonomie ou à la réflexion individuelle.

Elles peuvent exceller dans leur vie professionnelle à condition de trouver un cadre de travail et des missions qui respectent leur rythme.

Quelques exemples de métiers adaptés aux introvertis

Voici une liste (non exhaustive) de métiers où les qualités des introvertis sont non seulement acceptées, mais valorisées :

🧠 Métiers de l’analyse et de la réflexion :

  • Analyste de données

  • Statisticien·ne

  • Chercheur·se

  • Chargé·e d’études
    Ces métiers nécessitent de longues périodes de concentration, un esprit logique et une grande rigueur.

✍️ Métiers de l’écrit et de la création individuelle :

  • Rédacteur·rice

  • Traducteur·rice

  • Correcteur·rice

  • Auteur·rice ou scénariste
    Travailler avec les mots, seul devant son écran, dans un environnement calme, peut être profondément épanouissant pour un introverti. Attention toutefois, plusieurs de ces métiers sont en voie d’être remplacés par l’IA.

🎨 Métiers artistiques ou artisanaux :

  • Graphiste

  • Illustrateur·rice

  • Céramiste, ébéniste, luthier·ère…
    La créativité s’exprime dans le silence, dans le geste, dans le détail. Beaucoup de métiers manuels ou artistiques sont propices à l’introspection.

🌿 Métiers proches de la nature :

  • Jardinier·ère

  • Garde forestier·ère

  • Paysagiste

  • Soigneur·se animalier·ère
    Ces professions offrent un contact apaisant avec la nature, loin des open-spaces et des réunions à répétition.

💻 Métiers du numérique :

  • Développeur·se web

  • Administrateur·rice systèmes

  • Intégrateur·rice

  • UX/UI designer
    Travailler dans la tech permet souvent de gérer son emploi du temps de manière autonome, avec des interactions sociales ciblées. Par ailleurs, l’essentiel du temps est passé devant un PC, ce qui convient bien aux personnes introverties.

 

 Et si on arrêtait de vouloir « se forcer » à être quelqu’un d’autre ?

Beaucoup d’introvertis finissent par s’épuiser à jouer un rôle dans un environnement de travail inadapté. Cela peut mener à une perte de confiance, du stress, voire un burn-out.

C’est pourquoi un bilan de compétences peut être une étape précieuse : pour apprendre à mieux vous connaître, identifier vos forces naturelles, et faire émerger des pistes professionnelles cohérentes avec votre personnalité.

En conclusion

Il n’y a pas de bons ou de mauvais profils, seulement des environnements plus ou moins adaptés. Reconnaître et respecter sa nature introvertie, c’est poser les bases d’une vie professionnelle plus équilibrée et plus épanouissante.


Vous vous reconnaissez dans ce profil ? Vous hésitez sur la voie à suivre ?
DS Orientation vous accompagne pas à pas pour faire émerger un projet professionnel qui vous ressemble.

Pour en savoir plus sur le bilan de compétences, vous pouvez consulter la page de notre site ici:
👉 https://www.ds-orientation.fr/services/bilan-de-competences-reconversion-professionnelle/

ou nous demander un entretien d’information gratuit:  https://www.ds-orientation.fr/contact/